Test de la Toyota Prius Plug-in hybride

Après la troisième série de la Prius, le constructeur japonais remet ça et nous livre ici une version hybride de sa berline encore plus performante. Si à première vue la voiture semble avoir peu changé, c’est au niveau de son autonomie électrique qu’elle prend du galon.

 

Prius Plug-in Hybride : Toyota rajoute une couche !

Autonome et écolo

La Prius Plug-in Hybride c’est avant tout une autonomie rajoutée, mais aussi une réduction plus appuyée des émissions de CO2. Deux arguments de taille que la Nippone met désormais en valeur, au plaisir des aficionados de la marque.
Au niveau de l’autonomie électrique, la voiture accueille ainsi de nouvelles batteries Li-Ion qui viennent se cacher sous la banquette arrière de la berline sans pour autant empiéter sur l’espace réservé au coffre. En termes de capacité, celui-ci se paie même le luxe de se maintenir à 443 litres.

Qui dit nouvelles batteries dit plus de puissance, et bien pas tout à fait. Le moteur qui reste celui de la Prius 3 offre la même puissance de 136 ch. Puissance combinée émise en simultanée des deux blocs moteurs, le thermique de 99 ch (un moteur VVT à essence) ainsi que du moteur électrique de 82 ch. Un changement donc assez radical qui laisse place à une autonomie rallongée de 25 km contre 10 km précédemment en mode électrique. Le moteur thermique de la voiture hybride prend le relais du moteur électrique dès que la voiture atteint les 85 km/h. Une garantie de rouler donc « proprement » en ville où la vitesse est limitée à 50km/h.

Pour recharger les batteries de la berline, quelque 90 min branchées sur prise secteur suffiront. Un temps de charge rapide donc qui ne nécessite pas de trouver la borne dédiée.

Autre modification, la Prius consomme beaucoup moins et émet également moins de CO2. Toyota annonce ainsi une moyenne de 2,1 litres au 100 soit 1,8 l de moins que la consommation de la Prius3. Niveau CO2, la voiture se veut plus propre, puisqu’elle ne rejettera plus que 49g/km de route avalée.

Et sinon… ?

Et sinon pas grand-chose ! En effet, la nouvelle hybride reprend quasiment les mêmes éléments que son ainée. Extérieurement et intérieurement, hormis quelques détails posés ici et là, on retrouve les mêmes composantes qui ont fait le charme de la gamme Prius.

Les feux arrières et les prises d’air remodelées, quelques détails de peinture et enfin des logos posés ici et là et voila comment se distingue désormais ce nouvel hybride. À l’intérieur, peu de changement, si ce n’est le bouton de commande qui vient accueillir les différents modes de conduite. Toutefois, on notera que le constructeur nippon a clairement donné une touche Zen à sa voiture avec les tendances de chrome satiné ainsi que les matériaux aux tons éclairés.

En phase de conduite, la Prius offre trois modes qui seront choisis en fonction des besoins du conducteur et du milieu vers lequel il se dirige. En ville on opte ainsi plus facilement pour le mode City ou encore en Eco Mode. L’Eco Mode permet de s’affranchir du moteur à essence et de rouler pour de vrai à l’électrique. De plus, ce mode adapte en fonction de votre consommation la climatisation à bord. Ensuite vient le mode HV/EV qui permettent respectivement de préserver la charge de la batterie sur les routes ou les autoroutes et enfin de permettre à la voiture de rouler en électrique moyennant une certaine prudence sur la pédale d’accélération. En mode City, le moteur électrique prend le relais tant que la voiture ne dépasse pas les 85 km/h cités plus haut.