Test de la Mitsubishi i-Miev

D’une forme un peu particulière, Mitsubishi ici développe sa conception du tout électrique. Le concept i-Miev Co développé en partenariat avec la firme française PSA. La C-Zéro ainsi que la Peugeot iOn sont d’ailleurs équipés de la même technologie.

 

iMev, plus légère que jamais

Poussée par des batteries Lithium-Ion de 16 kWh, la Mitsubishi i-Miev pèse en tout et pour tout 1 185 kg. Un poids relativement léger  qui assure à la voiture un confort optimal pour  accueillir les quatre personnes à l’intérieur. Armée de ses 66 chevaux et de ses 180 Nm de couple, elle démarre au quart de tour en franchissant le 0 à 80 km/h en moins de 10,6 secondes et 2,8 secondes pour le 40 à 60km/h. Une puissance disponible dès le démarrage du moteur électrique qui permet de coiffer au poteau toutes les autres potentielles rivales.
Alimenté par ses 22 modules de batteries, l’i-Miev offre 150 km d’autonomie annoncée. De quoi remplir les déplacements urbains de la voiture et ce jusqu’à plus de 130 km/h. De plus, les batteries sont garanties pour 10 ans.

Le moteur électrique quant à lui bénéficie d’une technologie connue depuis le milieu des années 90 mais remise au jour. Placé à l’arrière central, il laisse à la voiture le maximum d’espace pour y ranger ses courses.
Branchée sur une prise électrique, l’iMiev nécessite de 12 à 6h de temps de recharge, selon la prise, qu’elle soit de 220 V ou triphasée, pour un temps réduit.

Côté consommation, l’i-Miev, subit les mêmes contraintes que toutes ses consœurs. L’autonomie des batteries dépend fortement de l’utilisation qui est faite de la voiture, et varie donc en fonction de chacun. Un souci d’ergonomie que l’on retrouve lorsqu’on active en même temps que la conduite le chauffage par exemple.

Intérieur sobre et légères fioritures sur l’extérieur

D’un aspect plutôt engageant, l’extérieur de la Mitsubishi ne détonne pas trop. D’aspect rondelet, elle rappelle l’apparence d’une goutte d’eau. Simple et épuré, les équipes de conception semblent ne pas trop s’être attardées sur le design de la voiture.

Il en est de même pour l’intérieur, où l’on ne retrouve que le strict minimum. Compteur de vitesse digital, indicateur d’utilisation de batterie, affichages du niveau de charge des batteries et enfin de l’autonomie restante et c’est tout. On sent parfaitement que l’on est au volant d’une voiture électrique, qui ne peut se permettre le luxe de s’orner de fioritures en tout genre. La boîte de vitesse laisse la place à un système entièrement automatisé qui dispose de trois modes de conduite. Une mode standard, « Drive », qui permet une récupération moyenne de l’énergie, un mode « Brake », qui s’active en descente et permet de recharger les batteries plus efficacement et enfin un mode « Comfort », qui permet une conduite plus adaptée aux besoins du conducteur encore habitué aux plaisirs de la thermique.

Niveau conduite, la voiture est très agile et se manie parfaitement en milieu urbain. On s’habitue également peu à peu au silence du moteur quand elle roule. La visibilité sur l’avant est quant à elle optimale, puisque le pare-brise offre le maximum de confort sur la route.